Je sais, encore à contre courant mais je n’y peu rien. Un film de James Bond sans âme, avec un blondinet sans classe ou raffinement, juste un simple street thug. Une histoire trop longue de 40 minutes avec tellement de scène inutile que j’en dormais presque. Bien filmé, des images impeccable, plus réel et moins spectaculaire, Martin Campbell à voulu en faire un Batman Begin, un film plus sombre, un violence plus comptemporaine mais ce fessant, il tue l’image Bond du tueur précis, invisible, efficace. Je crois pas que de montrer un gars qui à des problème d’ego le rendent plus humain, plu accessible. La romance est incomplète, il manque un je ne sais quoi à moins que de ce faire smasher les bijoux de familles sur une chaise puissent ouvrir les yeux et faire comprendre combien on aime la fille qui crie dans la pièce à côté Et bien sûr, l’idée que les méchants de ce monde ce finance à coup de game de poker de 10 millions est encore plus stupide que de celle d’y voir que des amateurs y participer.
Un James Bond, pas le meilleur, pas le pire mais que je suis pas pressé de revoir.
—
What makes good people do bad things? How can moral people be seduced to act immorally? Where is the line separating good from evil, and who is in danger of crossing it?
Renowned social psychologist Philip Zimbardo has the answers, and in The Lucifer Effect he explains how–and the myriad reasons why–we are all susceptible to the lure of “the dark side.” Drawing on examples from history as well as his own trailblazing research, Zimbardo details how situational forces and group dynamics can work in concert to make monsters out of decent men and women.
Zimbardo is perhaps best known as the creator of the Stanford Prison Experiment. Here, for the first time and in detail, he tells the full story of this landmark study, in which a group of college-student volunteers was randomly divided into “guards” and “inmates” and then placed in a mock prison environment. Within a week the study was abandoned, as ordinary college students were transformed into either brutal, sadistic guards or emotionally broken prisoners.
By illuminating the psychological causes behind such disturbing metamorphoses, Zimbardo enables us to better understand a variety of harrowing phenomena, from corporate malfeasance to organized genocide to how once upstanding American soldiers came to abuse and torture Iraqi detainees in Abu Ghraib. He replaces the long-held notion of the “bad apple” with that of the “bad barrel”–the idea that the social setting and the system contaminate the individual, rather than the other way around.
This is a book that dares to hold a mirror up to mankind, showing us that we might not be who we think we are. While forcing us to reexamine what we are capable of doing when caught up in the crucible of behavioral dynamics, though, Zimbardo also offers hope. We are capable of resisting evil, he argues, and can even teach ourselves to act heroically. Like Hannah Arendt’s Eichmann in Jerusalem and Steven Pinker’s The Blank Slate, The Lucifer Effect is a shocking, engrossing study that will change the way we view human behavior.
—
Wow! C’était ce soir au musée de la civilisation de Québec.
Huit cinéastes indépendants munis chacun de 400 pieds de pellicule cinématographique couleur Kodak ont réalisé un court film sur le thème de la perte. Ces films seront tous présentés en première mondiale lors de cette projection spectacle au cours de laquelle les musiciens virtuoses des Soirées de musique fraîches créeront les musiques en direct. Une soirée haute en couleur pour célébrer la création indépendante et l’entraide.
Les cinéastes participants : Jean-François Aubé, Normand Bergeron, Jean-François Boudreault, Thierry Bouffard, Carnior, Cimon Charest, Richard Lacombe et François Perreault.
Avec les musiciens : Andrée Bilodeau, Alain Baril, Frédérick Desroches et Olivier Forest.
C’était génial, le film de Thierry ma jeté sur le cul. trop fort.
Bienvenue chez vous, un petit coup de peinture pour enlever le plus vieux, des liens d’images qui fonctionnent dans les vieux post et oh! surprise, le retour de la première année de grosmongol.com!
Je suis très content de Wordpress, beaucoup de facilité, plus d’option et des templates pour les vieux croutons qui comme moi ont pas envie de monter un site de a à z. L’image du top à été prise à Île du Prince Edward il y a deux ans. Je supose que je vais en changer un jour ou l’autre, mais elle sert bien mon état d’esprit.
Levé du corps, instant famille. Tournée en matrix pour déposé fiston à la crèche, madame à l’auberge. Arrêt au Tim Horton pour entendre une série d’opinion sur le débats des chefs. A Québec, la politique ça se passe au Tim de D’Estimauville. Retour au bureau, tape ceci.
Hier soir vu 300 avec les suspects habituels. Très belles images. Rien de plus en à dire. En fait si, j’ai pas compris le besoin d’ajouter 3 transexuelles à l’histoire. La lecture du générique nous présente le nom des 3 actrices qui les joue, pas réussie à trouver sur le net mais la question reste : pourquoi ? Je vois pas ce que ça apporte au film, non plus que les scènes de wanabee lesbienne soft porn. m’enfin…